Par « entertainment », comprenez « divertissement ». Essence même du média télévisé, l’entertainment occupe une place prépondérante aujourd’hui dans les réseaux sociaux, et ce depuis plusieurs années. Un élément comique d’une tranche de vie, un symbole tirant sur la fibre nostalgique ou encore l’interaction par la vidéo… Nombreux sont les moyens existants pour attirer l’attention d’un internaute, tant sur Facebook que sur les autres réseaux sociaux.

Quelle est la cible principale de l’entertainment sur les réseaux sociaux ?

Par principe, l’entertainment se doit d’atteindre tout type de cible en fonction des moyens utilisés. Néanmoins, on constate que certaines tranches d’âge y sont plus sensibles que d’autres, notamment car elles s’avèrent bien plus technophiles que leurs prédécesseurs.

En effet, les comportements et habitudes des générations diffèrent sur les réseaux sociaux. Les 15-24 ans – désignés par la « génération Z » et nés après 1995 – sont friands de contenus liés à l’e-sport, aux séries, à la musique ou à la culture des « mèmes ». Tandis que la génération Y – 25-34 ans – devient une cible clé pour la culture du vintage/rétro, ou encore le luxe.

La génération Z est très sensible aux contenus courts, qui ont un impact positif. D’une manière cohérente, le format vidéo rencontre un vif succès auprès de cette cible. Il favorise un engagement plus important, une plus grande interaction. La vidéo est donc gage d’authenticité, ce qui explique les tendances actuelles qui s’illustrent à travers la multiplication des contenus de ce type : du modèle de contenus éphémères (stories, snaps) ou encore de l’importance de l’esthétique visuelle des vidéos et photos partagées.

Cependant, les normes actuelles du digital imposent un contenu visuel, dynamique et engageant.

Comment utiliser l’entertainment pour fédérer une communauté ?

#1 Utiliser des codes et des faits connus d’un large public

En 2013, Nabilla Benattia défrayait la chronique avec sa phrase devenue mythique « Non mais allô quoi ! T’es une fille, t’as pas de shampoing ? C’est comme si j’te dis : t’es une fille, t’as pas d’cheveux ».

La marque Myriam K et la star de la télé-réalité se sont associées en 2018 pour lancer un shampoing et un après-shampoing. La marque utilise un buzz demeurant encore dans l’esprit du plus grand nombre pour lancer de nouveaux produits. L’association est ainsi immédiatement comprise. Les membres des communautés de Nabilla Benattia et de la marque se retrouvent autour de cette nouvelle campagne.

#2 La bonne formule entre l’information, l’émotion et l’humour !

De nouveaux médias ont vu le jour avec la montée des réseaux sociaux. Ils ont adopté leurs propres codes et calqué des stratégies sur leurs modes de fonctionnement pour attirer l’attention des utilisateurs. Ainsi, leurs contenus oscillent habilement entre le partage d’informations et de news, d’émotion et d’humour.

Pour tout annonceur, des bribes d’instants de vie deviennent virales, tant elles suscitent de l’émotion chez l’internaute. À l’instar de vidéos d’animaux domestiques, de scènes de télé-réalité, d’enfants qui rient, chantent ou dansent, ou encore de clips de chansons mythiques.

Inclure ce type de contenus dans sa stratégie de communication permet d’augmenter le taux d’engagement et constitue un point de repère pour la communauté qui se fédère peu à peu autour des valeurs émotionnelles générées par les publications.

Sources : l’Internaute, Femmes Actuelles, l’ADN, Air of Melty.